Chronique pour un imaginaire post-colonial, des identités ouvertes, des regards sans préjugés.
Des familles manifestent devant le ministère de l'Intérieur et sur l'avenue Habib Bourguiba. Montrent des photos de membres perforés par des balles, de ventres cousus de cicatrices, des portraits tuméfiés et des portraits de fils morts pour la patrie. « Démocratie ! » « Justice ! » Hymne national repris en chœur par les manifestants et le cordon de policiers en civil devant le cortège...
Des victimes de la dictature ? Non, des policiers qui s'estiment victimes d'un dénigrement injuste !
Comment dire... j'ai l'empathie un peu laborieuse ce matin.
